Drôles de vacances !
Ce jour-là, le commissaire Arnaud était en
vacances, il allait à l'aéroport pour prendre son avion. Tout à coup, une jeune
avocate qu'il connaissait l'interrompit : « Monsieur le commissaire, j'ai
surpris deux hommes attachés par des menottes sans policier, c'est très
étonnant, dit-elle.
- Oui, c'est même plus qu'étonnant. Ils se
sont dirigés vers où ? dit-il.
- Vers les toilettes, répondit-elle. »
Le commissaire y alla et il rentra dans une
des cabines ouverte : personne ; dans une autre : personne ; mais la
troisième cabine était fermée. Il attendit que l'homme qu'il y avait dedans
sorte. Après que l'homme fut sorti,
l'inspecteur entra et aperçut un homme, couché par terre, inanimé : il
avait sans doute été étranglé car il portait des marques de doigts sur le cou.
L'inspecteur resta un moment sous le choc puis il courut vers la cabine
téléphonique qui était hors des toilettes. Il appela les policiers de son
commissariat. Ceux-ci arrivèrent assez vite sur les lieux et essayèrent de
trouver des indices. Mais il n'y en avait pas alors ils appelèrent un docteur
qui était spécialiste des empreintes. Une fois sur les lieux, ce dernier
identifia la victime. Il releva les traces de doigts qu’elle avait sur le cou et
prit des photos avec son matériel. Puis le Samu emmena la victime dans un
hôpital réservé aux gens qui étaient dans son cas.
Pendant que le docteur relevait des
empreintes, l'inspecteur alla chercher sur son ordinateur quels étaient les
proches de la victime. Il trouva une tante à laquelle il téléphona
immédiatement pour la prévenir mais il n'arriva pas à la joindre. L’inspecteur
trouvait cela suspect. A ce moment-là, le docteur arriva avec les résultats des
analyses.
« Voici
les résultats, ce sont les empreintes de M. Durand Didier qui habite rue de la
loge et qui a déjà un cassier judiciaire. »
L’inspecteur le remercia le docteur de son
efficacité et dit à ses policiers de noter l’adresse et d’y aller. Arrivé sur
les lieux, l’inspecteur leur donna l’ordre de monter dans la maison du
coupable. Ils frappèrent à la porte. Une femme répondit. Le commissaire lui
dit : « Bonjour. Je suis le commissaire Arnaud, est-ce que M.
Durand Didier est-là ? » Elle répondit en tremblant :
« Oui, mais il est occupé. »
Le commissaire et ses policiers entrèrent
dans la maison qu’ils fouillèrent en attendant que le suspect sorte de la salle
de bain. Il en sortit au bout de quelques minutes en tremblant. Le commissaire
dit : « Embarquez-le. »
Ils s’exécutèrent et allèrent à nouveau chez le médecin légiste pour comparer les empreintes, et vérifier que c’était bien les siennes. Pendant ce temps, le commissaire emmena le coupable en garde en vue et alla consulter son casier judiciaire. Malheureusement pour le suspect, il avait déjà fait un an de prison pour le meurtre d’une femme. Le commissaire retourna chez le médecin qui lui garantit que c’était bien les empreintes de M. Durand Didier. Toutes les preuves le désignaient coupable. Il fut jugé, condamné, et dut retourner en prison.
Elisa